Pourquoi la VGP coûte “cher”… mais fait économiser beaucoup

Publié le 19 janvier 2026 à 08:00

La Vérification Générale Périodique (VGP) est souvent perçue comme une dépense obligatoire, imposée par la réglementation, sans véritable retour sur investissement visible.
Et pourtant, cette vision est incomplète. Une VGP ne se résume pas à un simple contrôle : c’est un outil de protection financière, humaine et juridique pour l’entreprise.

Le prix de la VGP : une vision à court terme

Lorsqu’un dirigeant ou un responsable de parc voit le montant d’une VGP, la comparaison est immédiate :

« C’est cher pour un contrôle qui dure moins d’une heure. »

Mais cette analyse se limite au coût immédiat. Elle ne prend pas en compte ce que la VGP permet d’éviter.

Ce que coûte réellement un accident sans VGP conforme

Un accident lié à un équipement non conforme peut entraîner :

  • un arrêt de chantier ou d’exploitation,

  • des frais médicaux et indemnisations,

  • une hausse des primes d’assurance,

  • des sanctions administratives ou pénales,

  • une atteinte durable à l’image de l’entreprise.

Dans certains cas, le coût global se chiffre en dizaines voire centaines de milliers d’euros, sans compter l’impact humain et moral.

Ce que vous achetez vraiment avec une VGP

Derrière le prix d’une VGP, vous n’achetez pas seulement un rapport ou une signature. Vous investissez dans :

  • la sécurité de vos salariés, qui travaillent avec du matériel fiable,

  • la continuité de votre activité, sans interruption imprévue,

  • la réduction des risques juridiques, en cas de contrôle ou d’accident,

  • la sérénité du dirigeant, qui sait son parc conforme et suivi.

La valeur perçue de la VGP augmente fortement lorsqu’on comprend qu’elle agit comme une assurance préventive, bien plus qu’une formalité administrative.

VGP : une dépense ou un levier d’économies ?

Une VGP de qualité permet également de :

  • détecter des défauts avant qu’ils ne deviennent des pannes coûteuses,

  • anticiper les opérations de maintenance,

  • prolonger la durée de vie des équipements,

  • éviter les immobilisations d’urgence.

À long terme, une VGP bien réalisée réduit les coûts, au lieu d’en générer.

Conclusion : changer de regard sur la VGP

La VGP n’est pas chère.
Ce qui est cher, c’est l’accident qu’elle permet d’éviter, l’arrêt qu’elle anticipe et la responsabilité qu’elle limite.

Voir la VGP comme un investissement plutôt qu’une contrainte, c’est faire le choix d’une gestion responsable, durable et professionnelle de son activité.